Je formerais tout d’abord une équipe réduite au strict nécessaire. La formation de ce gouvernement serait basée sur la compétence, le sérieux et le dynamisme. Je supprimerais toutes les institutions qui ne font que bouffer l’argent du pays.
Le Sénégal est un pays qui n’a pas de potentialités naturelles. Sa seule force est constituée par ses ressources humaines. Une population bien formée serait un atout considération pour son émergence.
Ainsi, j’investirais dans l’éducation et la formation.
L’accès à l’école serait élargi à tout le monde par la création d’infrastructures nécessaires. Je mettrais les enseignants dans de bonnes conditions pour une formation de qualité. Mais, il est évident qu’une population qui a faim pense plutôt à se remplir le ventre qu’à étudier, je ferais du développement de l’agriculture ma seconde priorité.
Je travaillerais pour l’auto-suffisance alimentaire en subventionnant tous les intrants agricoles (engrais, semences et matériels) et construisant des barrages pour l’irrigation des terres. Cela évitera d’avoir une agriculture dépendante d’une pluie aléatoire. Par de campagnes de sensibilisation, j’inciterais les populations à consommer local.
De ce fait le pays économiserait des capitaux qui étaient dépensés pour l’importation de produits alimentaires.
Pour certains produits agricoles (comme l’arachide) et naturels (phosphates), je les transformerais dans le pays et j’exporterais le produit fini. Avec les devises de la vente, les économies réalisées et l’appui des partenaires, j’investirais dans les secteurs comme la santé, les infrastructures (routières, sportives, culturelles,…).
Au plan des libertés, je décréterais la liberté totale d’opinion dans le respect de celle d’autrui. Je vulgariserais l’information par le développement des médias.
Mais aussi, une police forte et présente, une gendarmerie qui fait bien son travail et une armée sérieuse…
Il y a tellement de choses à faire ; mais pour un premier mandat, c’est déjà rassurant.